Hier j'etais forte, aujourd'hui je suis seule. Quitter une souffrance pour être bouffée d'un autre sentiment. Oublier la peine passé, connaître un nouveau malaise. La perte causée par une idiotie. Je n'ai pas su. Si j'avais pu... Faire un choix. Des concessions. Et savoir qu'à cet instant précis, tout va s'écrouler. Je déteste la solitude, la préfère parfois. "Certaines "choses" naissent sans qu'on s'en rende compte. Puis on les apprend. On vis avec, et un jour, sans qu'on s'y attende, elles prennent de l'importance. Si tu regrettes d'être entré dans ma vie, moi je ne regrette pas de t'avoir connu." Il s'agit seulement de ça. Mais je suis trop faible pour supporter certaines épreuves. Je suis désolée. Il en est ainsi. Oublie-moi. Cela vaut mieux. Tu n'auras pas de mal... Ne te retourne pas. Je serai toujours derrière toi. Si tu trébuches, je te relèverai, indirectement, j'agirai... Je pense avoir fait le bon choix... Partir. Oui... Quitte à souffrir, je préfère ça, plutôt que te mentir. Et tu sais, jamais je ne t'oublierais. Petit à petit, je tombe, et mon coeur s'effondre. Fin*.
Rester de marbre, rester de glace. Je ne l'ai pas quittée des yeux. Cette étoile. Et ce soir là, je pense, j'aurais pu geler sur place, m'assomer avec le coin d'une fenetre, la douleur aurait été moindre, comparée à celle qui me rongeait de mes choix. Outre la beauté de ces instants, d'elle émanait une chaleur presque insupportable. Une fièvre blanche. M'accapare cette impression d'avoir fait une erreur, mais revenir serait tout aussi douloureux. Je me suis moi-même imposée ce dilemme, et des difficultés auxquelles je n'ai pas su faire face. Entre quatres murs, dans une prison de verre, semblable à mon coeur, fissuré, je ne saurais la briser. Et certaines 'choses' blessent, pendant que d'autres se meurent d'elles-même. J'ai préféré sombrer dans la démence, plutôt qu'endurer son absence. Pardonne-moi.
Chaque pensée me perd. Chaque soupir m'arrache l'interieur. Il n'existe aucun remède, aucun antidote. Et je n'en veux pas. Je n'suis pas victime. Je suis seule coupable. Egoïste. Que me reste-t-il? Le temps seulement. Compter sur mes doigts les jours restants. Conter quelques fois, les malheurs, le coeur batant. Oui, mais le coeur d'un(e) autre, pas le mien. Si le mien venait à battre, il se déchirerai. Combien de temps me reste-t-il, avant d'oublier tout le mal que j'ai fait? Culpabilité. Tout ça n'est qu'un mauvais rêve, duquel je me reveillerai, certainement apaisée. Si seul'ment c'etait le cas, je n'serais pas là, à m'en mordre les doigts. Me ronger les os, jusqu'à me consummer.
"_C'est laquelle? _ Celle ci*. _ Ah, tu crois? _ Non, je sais."
Mon (*) <3
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