jeudi, mars 10, 2011

Fumer tue.

J'suis là, telle la criminelle, entre tes levres. Je te penetre au rythme de ta respiration. Je n'sens pas ta chaleur, toi tu as la mienne. Je n'tue pas pour vivre mais je vis pour tuer. Tantôt, tu me repousses de tes doigts fins. Tu m'aimes, tu m'desires. Parfois même tu es en manque quand je n'suis pas làà. Tu me cherches de tes mains, quand tu me touches je frissonne à l'idée de te servir encore. Tu n'es jamais lassé, ce n'est jamais assez. Mais voilàà, j'me consume. Tu as avalé mon âme, m'as vidé de mon interieur. Tu me quittes, me jette, à moitié eteinte. Puis tu te retrouves épris d'une autre, plus forte. Tu iras la payer plus chère. Elle s'appelle Coke la putain, moi je suis la vulgaire clope.
Moi, j'ai tout perdu.

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