Mise à nue encore une fois, à se regarder le nombril. Non pas pour n’voir que lui, plutôt pour le blâmer. Malgré des efforts, le corps se dévoile toujours disgracieux, presque difforme. Vu d’en haut, il est petit, vu de face, il n’en est que plus trapu. Le visage est à gerber, les yeux, fuyants, tentent d’échapper à ce spectacle. Elle attend le soir, pour baisser les bras, toute seule dans le noir, personne ne la voit. Ne se dénude qu’au tiers, et jamais dans la lumière. A travers un épais brouillard, ne commettra aucun égard.
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