jeudi, mars 10, 2011

L'abattoir, le clos, l'antre des fous.

De plus en plus, je réalise, j'ouvre les yeux sur une nouvelle douleur, pourtant lointaine, pourtant vilaine. Ailleurs, en haut, là haut*, si bien, pendant que moi, je me crève à tenter de faire comme si je n'y pensais pas, comme si jamais tu n'avais existé. Ne pas parler de toi, très peu, jamais. Comme si jamais je n't'avais aimé, comme si les sentiments étaient bien futiles & éphémères, alors qu'il n'en est rien, ils sont toujours là, puissants, à brûler mon petit coeur. Aujourd'hui c'est vers toi que je me tourne. Parc'que j'ai compris, que plus jamais tes yeux ne se poseront sur moi, que jamais plus, non, je n'm'endormirai après tes messages.. Au revoir, Amour*.. . Accident. A.. . Stop.



Monsieur Alix F, vous me manquez, terriblement.



Tout de toi me manque. Pourquoi maint'nant ? Alors que le manque était à ma portée depuis déjà bien longtemps ? Pourquoi .. . Et toutes tes conneries, et tes petits mensonges pour sauver ce qu'il restait entre nous .. . Ca peut paraître idiot, tu sais, mais des fois, j'aimais à m'engueuler avec toi, tu n'étais pas mon acquis, mais moi, je t'appartiens toujours. Même les pires moments, me manquent beaucoup. Oui, tout ça me manque, à moi, ce petit bout de chose, que tu as laissé derrière toi; sans penser qu'une seule seconde suffirait pour t'enlever à moi. Une seule, la dernière.




Sept putain de mois que tu es parti. Love.

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